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prix des lycéens de littérature 2011

Après plusieurs mois de lecture assidue, les élèves de 6TQ ont élu leurs représentantes au prix des lycéens de littérature de la Communauté française: Emeline et Ersillia. Première expérience de ce genre pour elles,

elles ont du prendre la parole pour argumenter les choix de leurs compagnons de classe, favce aux autres représentants des classes participantes. Avant cela, tous avaient lu les cinq romans sélectionnés et réalisé divers travaux autour de ces lectures. Vous pouvez en lire certains sur le site http://www.culture-enseignement.cfwb.be , section "prix des lycéens de littérature", qui participe. Deux photos immortalisent les moments hors huis-clos: le repas et la sortie de l'activité. Suite au 04 mai 2011 à Flagey pour la remise des prix.

Laurence Chevalier , professeur de Français

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Une idée de lecture estivale

Le projet des élèves de 6e TQ de cette année, du cours de français, s’est clôturé en apothéose à l’Espace Flagey le mercredi 04 mai 2011. En effet, trois représentantes (Emeline, Ersilla et Helena) ont accepté de cheminer vers Bruxelles pour assister à la remise des prix du Jury des lycéens auquel elles avaient pris part comme 2700 autres élèves de 6e de la Communauté française.

Après les discours traditionnels, c’est Thomas Gunzig, un jeune auteur belge découvert en classe qui a présenté les lauréats. A leur agréable surprise, l’auteur plébiscité par la majorité des élèves étaient aussi celui retenu par leurs condisciples : Armel Job.

L’après-midi s’est terminée autour d’un splendide cocktail et d’agréables rencontres littéraires. En guise d’apéritif, voici le résumé préparé par l’une des élèves et peut-être partirez-vous sur les traces de l’univers de Armel Job. C’est en tout cas un des projets pour l’année scolaire à venir.

JOB, Armel, Tu ne jugeras point

Le commissariat de police reçoit un appel urgent. Un petit garçon a été kidnappé. Une maman en pleure…madame Desantis. En se rendant au magasin « l’Etoile », Denise ne se doutait pas qu’elle ne reverrait plus son fils. Mais dans toute cette tristesse, une question brule les lèvres des enquêteurs : pourquoi laisser un bébé seul dans sa poussette en pleine rue ? (Ersilla, 6 sociale)


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